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Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /2008 18:38

José Libio Martinez Estrada

Date de naissance:

 1975
Evénements particuliers

José Libio Martinez et Pablo Emilio

Moncayo sont sans doute les otages qui

ont passé le plus de temps de captivité

au monde.

Deux heures après la naissance de son

fils, trois mois après l'attaque de

Patascoy, sa famille apprenait qu'il était

vivant, aux mains des FARC.

Sauf Pablo Emilio Moncayo, les soldats

qui ont été capturés en même temps que lui ont été libérés le

28 juin 2001 à La Macarena.


Profession:

 

Militaire, avec le grade de caporal.

Son histoire:

Il est le fils de José Fidencio Martínez Muñoz et de Libia

Esperanza Estrada, agriculteurs qui habitent le hameau de

Guaiquirán, dans la commune de Ospina. Ils cultivent blé et

maïs et ont deux vaches laitières.

Le père travaille parfois comme journalier dans d'autres

fermes, ainsi, avec deux journées de travail, il réunit les 20 000

pesos nécessaires pour faire dire une messe pour son fils.

José Libio a une soeur, Carmen et un frère,

José Luis.

Sa cousine, Fanny Martínez Erazo, de qui il

était très proche, est porte-parole de la

famille.

Il a eu un fils de son ex-épouse, Claudia Tulcán, appelé Johan

Steven, né le 24 mars 1998, 3 mois après sa capture. Ce fils

est élevé par ses grands parents maternels à Pasto.

Claudia Tulcán a maintenant un autre compagnon et un autre

enfant, une fille.

Evénements familiaux manqués:

Naissance de son fils.

Hospitalisation de son père, opéré avec succès d'un cancer de

l'estomac.

CIRCONSTANCES DE SA CAPTURE:

La tragédie a commencé avant l'aube, le 21 décembre 1997

quand 300 guérilleros des FARC, aux ordres de Joaquín

Gómez, ont attaqué les 32 militaires qui occupaient la base de

Patascoy, à la limite entre le Nariño et le Putumayo.

L'arsenal déployé par la guérilla était tel que le sommet glacé

est vite devenu véritablement torride comme l'enfer, illuminé

par l'explosion des bombes (bonbonnes de gaz) qui

n'arrêtaient pas de pleuvoir.

Une vingtaine de militaires ont résisté à l'assaut jusqu'au lever

du jour, quand, à court de munitions, ils ont dû cesser le

combat et se rendre.

À 6 heures du matin le spectacle était dantesque, corps

mutilés, écrasés au fond du ravin bordant la colline, râles

d'agonie des blessés, installations pulvérisées...

Les guérilleros ont alors rassemblé les 18 survivants et leur ont

annoncé qu'à partir de cet instant, ils étaient des prisonniers de

guerre.

Il sortaient d'un enfer, ils allaient bientôt en connaitre

José Libio Martinez et Pablo Emilio

Moncayo sont sans doute les otages qui

ont passé le plus de temps de captivité

au monde.

Deux heures après la naissance de son

fils, trois mois après l'attaque de

Patascoy, sa famille apprenait qu'il était

vivant, aux mains des FARC.

Sauf Pablo Emilio Moncayo, les soldats

qui ont été capturés en même temps que lui ont été libérés le

28 juin 2001 à La Macarena.


Pablo Emilio Moncayo Cabrera


Date de naissance:

26 Février 1979

Evénements particuliers

 Il a été élu personnage de l'année

Profession:

Militaire, avec le grade de caporal lors de sa

Son histoire:

Il est l'ainé et seul fils de Gustavo Guillermo

Evénements familiaux manqués:

Naissance de sa soeur

CIRCONSTANCES DE SA CAPTURE:

La tragédie a commencé avant l'aube, le 21 décembre 1997

quand 300 guérilleros des FARC, aux ordres de Joaquín

Gómez, ont attaqué les 32 militaires qui occupaient la base de

Patascoy, à la limite entre le Nariño et le Putumayo.

L'arsenal déployé par la guérilla était tel que le sommet glacé

est vite devenu véritablement torride comme l'enfer, illuminé

par l'explosion des bombes (bonbonnes de gaz) qui

n'arrêtaient pas de pleuvoir.

Une vingtaine de militaires ont résisté à l'assaut jusqu'au lever

du jour, quand, à court de munitions, ils ont dû cesser le

combat et se rendre.

À 6 heures du matin le spectacle était dantesque, corps

mutilés, écrasés au fond du ravin bordant la colline, râles

d'agonie des blessés, installations pulvérisées...

Les guérilleros ont alors rassemblé les 18 survivants et leur ont

annoncé qu'à partir de cet instant, ils étaient des prisonniers de

guerre.

Il sortaient d'un enfer, ils allaient bientôt en connaitre un autre.

(D'après le récit de Luis Alberto Castro Ascuntar, survivant)


Par Marseille por la LIBERTAD! - Publié dans : Nouvelles de la Colombie
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