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Nouvelles de la Colombie

Vendredi 4 septembre 2009


Je suis d
ésespérée d'apprendre une telle nouvelle!
Et le désespoir prend ici une dimension sacrificielle qui démontre quel degré de souffrance est vécue en ce moment par des hommes et des femmes au bord de l'asphyxie morale!
Cet acte marque une étape dans la lutte et la détermination des familles de séquestrés pris dans l'étau d'une politique jusqu'au boutiste ménée par le gouvernement colombien et les FARC campés sur leur position guerrière qui ne mène nulle part!

La terre reçoit encore le sang des innocents!

Le sang d'un père pour son fils qui entachera pour l'éternité la Colombie.

Qui pourrait sortir vainqueur d'un tel acte?

Qu'on se le dise, le tournant pris risque de faire basculer les mentalités et ce risque, Gustavo est tout prêt à le prendre pour l'amour de son fils, de la liberté et de la justice.
Jusqu'où aller pour faire entendre la voix de la Vérité?

A l'ère du tout médiatique et de l'image plutôt que l'analyse et le raisonnement, n'est-ce pas là, la seule porte qu'il fallait avoir le courage d'ouvrir ouvrant sur une approche mystique du drame qui se joue ici.
Doit-on en être étonnés lorsqu'on sait que même le gouvernement colombien donne à l'Eglise Catholique la lourde charge d'être un interlocuteur auprès des FARC?

Quand tout échoue: les milliers de km à pieds du 'Marcheur de la Paix' à travers le monde, des entretiens face à face avec les politiques et pas des moindres, Monsieur Uribe en personne, des députés, des sénateurs, la presse du monde entier et tant et tant de mots échangés sans résultats et en tout cas, sans LE résultat espéré...


Non, Monsieur Gustavo Moncayo n'est pas un illuminé pas plus qu'un être sans scupules ni bon sens.

Il est tout le contraire car, il vient, par cet acte extraordinaire donner une leçon à la face du monde sourd et aveugle de tout argument politique ou social:
Une image vaut mieux que mille mots!

Cette logique de l'extrème, d'autres l'ont compris, apporte souvent le plus qui manquait, dans la charge émotionnelle qu'elle crée, la crucifixion de Gustavo est un rappel à nos plus intenses peurs: jusqu'où devrais-je aller pour que l'on m'entende pour l'amour de son enfant?
Verser son sang...

Mais au final, à quoi nous engageons-nous lorsque l'on donne la vie à son enfant et qu'un autre vient, l'arme à la main, nous le prendre en nous arrachant du même coup le coeur en laissant notre âme écartelée aux yeux du monde?

ECARTELE, c'est le mot juste entre la raison et le coeur de l'homme désespéré.

Une croix pour que ne s'efface jamais la douleur insoutenable, invivable, du coeur du père qui ne bat plus que pour le coeur enfermé du fils pris au piège de la haine et de la violence?

Dieu a laissé à l'homme la capacité de saisir la croix de son Fils bien- aimé dans l'Espérance d'une vie meilleure ici-bas et dans son Royaume. Libre de faire vivre cette croix, témoignage universel du don et de la folie amoureuse de Dieu pour l'Homme. Oui, 'folie' dit l'apôtre Paul, 'folie' de la Croix offerte pour la Vie Véritable.

Ce que l'on fait de cette croix semble donc être la seule issue valable quand notre humanité n'a d'yeux que pour le Ciel, seul au désert.
Et qu'y a-t-il de plus haut, de plus majestueux de plus proche au final de notre humanité, que cette croix qui écorche la peau et qui nous rappelle pourquoi l'on souffre de sang et d'eau?

Nous restons interpellés par ce Chemin de Croix là. Nous ne pouvons partager ce que ressent Gustavo mais lui crève de devoir se lever dans un silence assourdissant qui le détruit à petit feu et qui tue son fils, jour après jour, nuit après nuit...

Mais, devrions-nous attendre plus de cette expérience de la chair crucifiée que le symbole visible du Ciel et de la Terre, d'une humanité poussée dans ses derniers retranchements: souffrance pour souffrance, malheur pour malheur, sang pour sang.
N'y voyons rien d'autre, nous les amis qui soutiennent et qui aiment, car alors, nous trahirions cet homme d'une invraissemblable humanité au raisonnement tellement clairvoyant, qu'il comprend aujourd'hui, que porter cette croix-là c'est porter pour toujours son fils.
Oui, après cela, rien ni personne ne pourra effacer la mortification salutaire que son âme réclame de toutes les fibres de son corps.
Souffrir AVEC et EN son fils...

Ce dialogue à distance entre Gustavo et son Fils est un dialogue qu'il prend seul à sa charge et qui porte néanmoins l'appel au secours des âmes enchaînées.
Il ne serait donc pas juste de penser que Gustavo se donne un spectacle pour rien.

Il offre à nos yeux remplis de larmes la preuve ultime que rien ne saurait justifier la prise d'otage et la séquestration d'hommes, de femmes et d'enfants.

Une seule Loi pour le Ciel: l'Amour et ne nous y trompons pas, c'est l'Amour et toujours l'Amour qui porte actuellement Monsieur Gustavo Moncayo.
Il porte sa croix: un Amour inconditionnel pour son enfant et personne ne devrait juger de ce que Gustavo fait de sa liberté d'exprimer cet Amour.
Car libre, il ne l'est plus et il ne s'appartient et ce chemin de croix, il le suit seul depuis ce jour fatidique d'il y a 12 ans. Au bout, le don de soi et jamais que le don de soi au nom du Père du Fils et du Saint Esprit. Une Vérité vécue dans son âme écartelée.

CP
Par Marseille por la LIBERTAD!
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Vendredi 28 août 2009
Une fois de plus, le peuple Colombien fait face à l'appel du sang par des assassins sans scrupules et sans pitié.
Les trois citoyens colombiens visés sont Messieurs:
Guillermo Castano
Mauricio Cubides et
Yezid Beltran
Amnesty International nous exhorte à envoyer des lettres à Monsieur le Vice-président Francisco Santos Calderon et Monsieur le Procureur Général.



Votre NOM et Adresse

 

                       

                                                Dr. Francisco Santos Calderón

                                                Vicepresidencia

                                               Carrera 8A No 7-27

                                                Bogotá

                                   

                                                Colombie                                                                                                                                 

 

 

                                                A ........., le ......... 2009

 

 

Monsieur le Vice-président,

 

Permettez-moi de m’adresser à vous, extrêmement inquiète en raison d’ informations qui nous arrivent de « El Eje Cafetero ».

Vous le savez certainement, le 31 juillet 2009, un message contenant des menaces de mort a été envoyé par courrier électronique à trois hommes travaillant avec des Groupes de Défense des Droits de l’Homme dans les départements voisins de Risaralda et du Quindío, dans l'Ouest de la Colombie. Ce message de menace d’assassinat était signé du nom tristement connu du Groupe Paramilitaire «Les Aigles noirs ».

Ces trois citoyens Colombiens sont

-          Monsieur Guillermo Castaño, Président de la Section de Risaralda du Comité permanent pour la Défense des Droits Humains (CPDH)

-          Monsieur Mauricio Cubides, Membre du Collectif de Défense des Droits humains « Domingo Taborda », qui réalise des documentaires sur des sujets liés aux droits humains et

-          Monsieur Yezid Beltrán, Directeur du Système d'Alertes Rapides du Bureau du Médiateur pour l'Eje Cafetero.

 

J’attire respectueusement votre attention, Monsieur le Vice-président, sur le fait que ce n’est malheureusement pas la première fois que ces personnalités éminentes de la Société Colombienne sont ainsi menacées.

 

Le message désigne très clairement et de manière odieuse ces hommes comme faisant « partie des structures subversives et terroristes du Quindío » et incite les partisans du Groupe Paramilitaire à, je cite :

« les poursuivre et les tuer parce qu'on ne peut pas permettre que le département du Quindío devienne le foyer de groupes terroristes qui, à l'aide de documentaires et de dénonciations, veulent porter atteinte à la tranquillité des honnêtes gens ».

Constatant cette situation insupportable et effroyable et convaincue que le travail réalisé par ces hommes doit se faire en pleine possession de leur liberté de s’exprimer et de circuler ainsi que pour tout autre Défenseur de Droits de l’Homme est un élement essentiel à la bonne réputation de tout Etat de Droit.

Je décide donc de demander solennellement aux autorités colombiennes et à vous particulièrement, Monsieur le Vice-président :

 

  • De garantir immédiatement la sécurité de Messieurs Guillermo Castaño, Mauricio Cubides et Yezid Beltrán, ainsi que des autres membres des Organisations de Défense des Droits de l’Homme œuvrant dans les départements de Risaralda et du Quindío, en prenant toute mesure jugée appropriée par les autorités colombiennes en charge de la protection des personnes et des biens sur son territoire ;
  • De mener des investigations approfondies et impartiales sur les menaces de mort reçues le 31 juillet, d'en rendre publiques les conclusions et de déférer devant les tribunaux les responsables présumés dans les plus brefs délais;
  • D'adopter des mesures décisives pour combattre et démanteler les Groupes Paramilitaires, ainsi que pour enquêter sur  les soupçons de liens avec les Forces de Sécurité et de tout entreprendre afin de les rompre lorsqu’ils sont avérés, conformément aux nombreuses recommandations de l’Organisation des Nations Unies sur ce point ;

 

 

Enfin je me permets de vous rappeler très respectueusement qu’obligation vous est faite, ainsi qu’à toute Autorité Colombienne constituée, de prévenir tout risque d’attaque contre les Défenseurs des Droits de l’Homme demeurant sur le territoire Colombien et ce, en vertu d’une part de :

 

-          La Déclaration de l’Organisation des Nations Unies sur les Droits et Responsabilités des individus ou Groupes et Organes qui promeuvent et protégent les Droits de l'Homme et du Citoyen et les Libertés Individuelles et Fondamentales universellement reconnus. Et, d’autre part :

-          En vertu des Résolutions de l'Organisation des États Américains relatives aux Défenseurs des Droits de l’Homme évoluant sur le Continent Américain et des nombreuses recommandations qui leur ont été faites officiellement sur ces points par l’ Organisation des Nations Unies.

 

 

Confiante dans la valeur du Droit que vous représentez aux yeux de mon pays la France, je m’en remets à vous, Monsieur le Vice Président.

Vous avez le pouvoir d’éradiquer tout risque d’assassinat sur ces trois Défenseur des Droits Humains visés clairement par des meurtriers sans scrupules ni pitié, en les plaçant rapidement sous votre protection.

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Vice-président, à mes plus respectueuses salutations.

 

 

 

 

 

                                                                                                                                                                            Signature 

Par Marseille por la LIBERTAD!
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Lundi 6 juillet 2009

1 an après le succès de l''opération Jaque" ,  expression signifiant 'Echec et Mat' en colombien, une fiction colombienne relate la préparation de cette mission visant à libérer les otages les plus 'précieux' des FARC. Des otages politiques tels que Ingrid et 3 américains  capturés après le crash de leur avion dans la jungle en 2003.
Nous sommes le 4 juin 2008, un mois avant le Jour J...



Images d'archives et mise en scène très réaliste se succèdent dans un docu-fiction très étayés par les témoignages de tous ceux qui ont participé et vécu cette libération, qui a marqué un tournant concernant la question épineuse des moyens mis en oeuvre pour libérer les otages dans la jungle colombienne.
S'inspirant de la libération de Clara Rojas, le 10 janvier 2008, six mois à peine avant Ingrid, dans un geste unilatéral des FARC, l'opération 'Jaque' a pu jouer sur la vague d'événements et de circonstances favorables.

Cette libération, unique en son genre fut un succès considérable pour l'image des FARC qui espèrent toujours gagner leur billet pour une reconnaissance politique de leur mouvement, chose qu'avait d'ailleurs avalidée implicitement le Président Sarkozy en s'adressant directement à Manuel Marulanda, dans un message télévisé le 6 décembre 2007, en l' appelant 'Monsieur Marulanda'. 

L'opération 'Jaque' a donc pris naissance dans cette libération, en fait  une mission humanitaire. Le plus dur restait à faire: réussir à infiltrer les guerrieros et leurs conversasions téléphoniques.

Il est à prendre en considération plusieurs événements qui ont pu faire penser que Jaque pouvait réussir, mais il fallait faire vite...
L'exécution de Raul Reyes dans le bombardement de son camp retranché en territoire équatorien le 1er mars 2008, Reyes qui était le N° 2 du commandement des FARC. Ce jour là, des informations très précieuses ont été trouvé dans l'ordinateur personnel de Reyes, des informations qui ont pu servir le plan de libération des otages le 2 juillet 2008... 
Le fait que le chef historique Marulanda décède le 26 mars 2008...
Enfin, le fait  que le nouveau chef désigné des FARC, Alfonso Cano est un homme souvent décrit comme progressiste et cultivé en place depuis quelques semaines à peine, dans un environnement sous haute surveillance et en danger permanent: l'armée est partout, des guerrilléros désertent... le tout nouveau commandement des FARC ne serait-il pas dans une position idéale de 'fragilité' pour intervenir?

Manifestement, les Services Secrets et l'armée colombiens pensent que oui. Le président colombien Alvaro Uribe aussi... 
Mais l'Intelligence colombienne a pris le pari de mener à bien cette mission en choisissant de mettre à l'écart les états américains et français directemenent concernés par le fait de ressortissants séquestrés respectifs.
Fort heureusement, les Services Secrets américains, mis au courant dans les derniers moments de préparatif, ont accepté de mettre à profit leur matériel de haute technologie, sans s'offusquer de leur mise à l'écart.
Cet élément essentiel semble accréditer le fait que cette opération ait été parfaitement préparée et avait toutes les chances de réussir.
Pourtant, nous n'oublions pas que le risque encouru était réel, puisque des hommes armés se tenaient prêts à intervenir si l'opération avait été mise en péril...

Des hommes et des femmes ont cru en 'Jaque', nous les en remercions mais lorsque l'on analyse tout le processus qui a donné raison à leur détermination et leur travail, je me pose la question d'un bis repetita...
Ne sommes-nous pas en présence d'un chef d'oeuvre qui, par défénition, est unique?
D'ailleurs, ce camouflet pour les FARC n'a pas eu raison de la guerrilla, toujours très actives et, à l'évidence, toujours autant organisée...

Des centaines d'otages sont encore aux mains d'une faction qui, à ce jour, est toujours inscrite dans la liste des groupes terroristes.

'Jaque' fut un succès incomparable pour l'Intelligencia mondiale, un cas d'école...un miracle, au dire de certains...

Le secret ne serait-il pas au final, un condensé de cet adage bien connu des des optimiste invétérés, pugnaces mais non angéliques :
'Aide-toi et le ciel t'aidera!'







Vous pourrez suivre aussi une émission spéciale en direct des studios de TV Caracole rassemble des ex-séquestrés, dont Ingrid et Marc Gonsalvez, un des trois otages américains , en direct de New-York, fait suite à ce docu-fiction.

Par Marseille por la LIBERTAD!
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Mardi 30 juin 2009

30/06/2009 - La Verdad, ADN.es


La guérilla colombienne des FARC a assoupli sa position concernant la libération d'un militaire qu'elle détient depuis onze années, comme l'indique une lettre publiée ce lundi et adressée au père d'un autre milittaire, lui aussi prisonnier, que la guérilla veut également libérer.

Dans la missive divulguée par le service de presse de la sénatrice d'opposition Piedad Cordoba, les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC, marxistes) acceptent que le Comité International de la croix rouge (CICR) et l'Église Catholique prennent part au processus de libération des deux otages.

En annonçant qu'ils libéreront le soldat Josué Daniel ClavoSánchez qu'ils auraient, selon leurs dires, capturé blessé après un affrontement avec l'Armée le 20 avril dernier, les FARC ont confirmé leur décision de libérer unilatéralement le caporal Pablo Emilio Moncayo, décision annoncée depuis le 16 avril.

Jusqu'à présent les FARC acceptaient seulement de remettre Moncayo à Piedad Cordoba et au père du prisonnier, Gustavo Moncayo, qui depuis deux années mène une campagne publique de marches à travers le pays et à l'étranger, pour réclamer la libération de son fils.

Le président Alvaro Uribe refuse d'autoriser Piedad Cordoba à participer à ce processus, et a indiqué aux FARC que s'ils ont réellement la volonté de libérer Moncayo, ils n'avaient qu'à le remettre au CICR et à l'Église Catholique.

« Nous ne nous opposons pas, si le gouvernement national le désire, que le CICR et la Conférence Épiscopale soient aussi présents, mais la remise du prisonnier sera faite personnellement aux compatriotes mentionnés », mentionne un paragraphe de la lettre des FARC.

Moncayo, qui avait 19 ans quand a été capturé, fait partie d'un groupe de 22 prisonniers en uniforme - dont un général de la Police - que la guérilla veut échanger contre des insurgés emprisonnés.

Par Marseille por la LIBERTAD!
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Mercredi 22 avril 2009
 La revue de presse   de  www.InfoLibertad.com 

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> Sélection d'articles significatifs parus dans les 12 derniers mois


 

21/04/2009 - Europa Press

21/04/2009 - Europa Press

Le politicien colombien Sigifredo López, qui a été kidnappé il y a presque sept ans par les Forces Révolutionnaires de Colombie (FARC) et qui est le seul survivant du « Massacre des députés », a estimé aujourd'hui à Granada que « la paix en Colombie est plus proche que jamais » et a présenté le « dialogue utile » qui est selon lui le seul outil pour l'atteindre.

Aujourd'hui, 74 jours après sa libération, Sigifredo López s'est rendu à  l'Institut Instituto de la Paz y los Conflictos  de l'Université de Granada pour expliquer lors d'une conférence comment se sont passées « six années, neuf mois et 26 jours de captivité», une période « extrèmement difficile », spécialement quand il a appris le meurtre des onze députés qui avaient été été kidnappés avec lui.

« J'ai entendu les tirs, mais en ce moment --le18 juin 2007-- je ne savais pas qu'ils les exécutaient à cinquante mètres de l'endroit où je me trouvais, et j'ai supposé que c'était une opération de sauvetage. Je l'ai appris dix jours après par la radio, comme tous les colombiens », a rapporté ce politicien de la Vallée, que s'est trouvé aujourd'hui pour la première fois avec Álvaro Leyva, la personne à à laquelle les FARC ont donné les coordonnées de l'endroit où se trouvent les cadavres de ses compagnons pour pouvoir les rendre à leurs proches.

Il a assuré ne pas disposer d'une explication rationnelle sur les raisons pour lesquelles il n'avait pas été assassiné comme les autres : « Les miracles défient la réalité et la logique », a-t-il indiqué, bien qu'il ait montré son intention « de placer son grain de sable pour trouver une solution politique au conflit », de sorte que les nouvelles générations « puissent enfin connaître la paix ».

Il s'est montré favorable à ce que le gouvernement négocie avec les FARC, « je suis un fanatique du dialogue utile », a-t-il indiqué, en ajoutant que la paix était proche, « non pas par volontarisme », mais pour des raisons objectives qui indiquent que les deux parties « ont besoin de trouver une solution ».

D'une part, il a signalé, « la société colombienne a besoin d'une solution, et la guérilla a enfin commencé aussi à en avoir besoin, parce qu'elle se rend compte que politiquement, les kidnappings et les massacres ont beaucoup nui à la Colombie ».

Il a expliqué que pour la première fois depuis plusieurs décennies l'appareil militaire « est en faveur de la société colombienne et cela fait que les FARC ont besoin d'une solution ».

Il a parié sur l'utilisation de cette situation pour faire une proposition de paix en Colombie. Il a considéré qu'on pourrait avancer en ce sens si on ouvrait un espace au dialogue et à la négociation, de manière à ue «  leur permettre d'atteindre certains des objectifs qu'ils poursuivent avec les armes », mais un espace « qui n'impliquerait pas l'impunité » --a-t-il nuancé-- « ils ont commis des crimes contre l'humanité et de cela ils devront répondre ».

Il a en outre considéré que cette proposition de paix devra être accompagnée d'un engagement gouvernemental à introduire des réformes « indispensables, et qui qui ont été toujours été mises sur la table » quand on a parlé de paix en Colombie, comme les réformes fiscales et sociales, en considérant que la base du conflit était l'injustice sociale, l'exclusion et la pauvreté.

Par Marseille por la LIBERTAD!
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Samedi 18 avril 2009

 

Pablo Moncayo, otâge depuis 12 ans

Fédération Internationale des Comités Libertad -FICIB-
14/03/2009

Avec son camarade Libio Martinez capturé en même temps que lui, Pablo Emilio est probablement le plus ancien otage militaire du monde, puisqu'il a été fait prisonnier par la guérilla des Farc en décembre 97. Il avait alors 18 ans. En décembre 2008, agé de 29 ans, il entamait sa douzième année de captivité.

Date de naissance: 26 Février 1979

Profession: Militaire, avec le grade de caporal lors de sa capture, il a été promu caporal-chef en mars 2006.

SON HISTOIRE:

Pablo Emilio est le fils ainé et seul fils de Gustavo Guillermo Moncayo Rincon et de María Estela Cabrera de Moncayo qui ont également 4 filles, Nora Elena, Carol Dayana, Yury Tatiana, et Laura Valentina. Cette dernière est née durant sa captivité.

Pour Pablo Emilio, il était difficile d'accéder à l'université en raison des ressources limitées d'une famille de 6 personnes. Il décida donc, pour assouvir sa passion de l'électronique, d'entrer dans l'armée, et de présenter le concours de sous-officier nécessaire pour accéder aux cours d'ingénierie électronique.

En septembre de 1996, après une formation à Tolemaida (Tolima), il est transféré à Facatativá (Cundinamarca) dans un cours de communications.

Pour poursuivre sa formation, malgré les risques d'une situation en "zone rouge" et à 4200 mètres d'altitude, Pablo Emilio accepte ensuite, une affectation à la base de radio-télécommunications de Patascoy. Là, il pouvait, étape après étape, devenir un vrai professionnel de la spécialité. Cette affectation, en plus de le rapprocher de sa famille, lui permettait d'améliorer son salaire. Moins de 3 mois après, l'attaque de Patascoy par la guérilla, le 21 décembre 1997, le plongeait dans l'enfer de la captivité aux mains des FARC.

SA CAPTURE:

La tragédie a commencé avant l'aube, le 21 décembre 1997 quand 300 guérilleros des FARC, aux ordres de Joaquín Gómez, ont attaqué les 32 militaires qui occupaient la base de Patascoy, à la limite entre le Nariño et le Putumayo.

L'arsenal déployé par la guérilla était tel que le sommet glacé est vite devenu véritablement torride comme l'enfer, illuminé par l'explosion des bombes (bonbonnes de gaz) qui n'arrêtaient pas de pleuvoir.

Une vingtaine de militaires ont résisté à l'assaut jusqu'au lever du jour, quand, à court de munitions, ils ont dû cesser le combat et se rendre. À 6 heures du matin le spectacle était dantesque, corps mutilés, écrasés au fond du ravin bordant la colline, râles d'agonie des blessés, installations pulvérisées... Les guérilleros ont alors rassemblé les 18 survivants et leur ont annoncé qu'à partir de cet instant, ils étaient des prisonniers de guerre. Il sortaient d'un enfer, ils allaient bientôt en connaitre un autre. (D'après le récit de Luis Alberto Castro Ascuntar, survivant libéré en juin 2000)

SA SITUATION ACTUELLE:

Comme la vingtaine d'autres prisonniers "échangeables" des Farc, Pablo Emilio attend vainement que la guérilla et le gouvernement colombien acceptent de négocier l'accord humanitaire d'échange de prisonniers qui lui permettrait de retrouver la liberté.

Son père Gustavo, professeur dans un petit village perdu du Sud de la Colombie, est maintenant connu partout comme "Le marcheur pour la Paix". Un dimanche de juin 2007, "el profesor" est parti à pied depuis son village des Andes sensibiliser l’opinion au sort de son fils. Chemin faisant, la population et les médias se sont intéressés à sa croisade, et c’est accompagné de milliers de manifestants qu’il est parvenu à Bogotà, six semaines plus tard.

En cours de route, il avait reçu une première preuve de vie : une vidéo montrant Pablo Emilio, vieilli mais souriant, lisant des poèmes à sa famille et montrant ses dessins - de petits lapins colorés. Depuis, son père, promu «marcheur de la paix», a rencontré le président colombien, a parcouru grâce aux Comités Ingrid Betancourt les routes de plusieurs pays d'Europe, a été reçu au Parlement Européen et par de nombreux élus locaux, et a rencontré le pape Benoît XVI. Le souffle médiatique est vite retombé, mais "el profesor" négocie des congés pour parcourir les routes, portant en permanence des chaînes au cou, une photo de son fils imprimée sur le ventre.

Par Marseille por la LIBERTAD!
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Lundi 9 février 2009

06/02/2009 - Le Monde, UniVision, Milenio, BBC Mundo, EuroNews

Douze familles attendaient Sigifredo Lopez sur le tarmac de l'aéroport de la ville de Cali jeudi 5 février : la sienne et celle de ses 11 collègues massacrés en captivité. Sixième otage colombien libéré cette semaine, Sigifredo Lopez est également un rescapé. Et un témoin très attendu. Pourquoi et comment les autres députés régionaux, enlevés en même temps que lui, ont-ils été assassinés ? Pourquoi Sigifredo a-t-il survécu et été libéré ?

A 14 h 02, M. Lopez est descendu de l'hélicoptère brésilien aux couleurs de la Croix Rouge Internationale. Il venait de passer 6 ans et 10 mois aux mains des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC). Comme les 4 militaires libérés dimanche et comme l'ex-gouverneur Alan Jara, relâché mardi, Sigifredo a été remis à une commission humanitaire.

Le gouvernement colombien avait ordonné à l'armée de cesser toute opération dans la région pendant 36 heures. Les premières larmes de Sigifredo Lopez ont été pour ses deux fils et sa femme, Patricia, qu'il a longuement embrassés. Puis en silence, il a serré dans ses bras les enfants et les femmes de ceux qui ne sont pas revenus.

Le 11 avril 2002, simulant une alerte à la bombe, des guérilleros déguisés en policiers font évacuer les locaux de l'Assemblée régionale à Cali. Douze élus montent docilement dans le bus qui allait les embarquer pour la jungle. "Je reviens de l'enfer ", rappellera Sigifredo Lopez au cours de sa longue conférence de presse.

Cinq ans plus tard, un communiqué laconique de la guérilla annonce que 11 députés sont morts. A en croire le document, ils ont été victimes de "tirs croisés " au cours d'un affrontement avec un "groupe armé non identifié ". Le gouvernement colombien a toujours contesté cette version des faits. Sigifredo Lopez lui a donné raison : "Les FARC ont assassiné les députés ", a martelé l'ex-otage. C'était le 18 juin 2007.

TERRIBLE "MÉPRISE"

Pour avoir été insolent avec un de ses geôliers, Sigifredo était ce jour-là puni, isolé de ses camarades et enchaîné à un arbre. Deux coups de fusils éclatent, puis des rafales de mitraillettes. Les tirs ne durent pas 10 minutes. Sigifredo n'a rien vu. Il a juste entendu le chef hurler : "ne les laissez pas partir".

Il apprendra 10 jours plus tard la mort de tous ses camarades - "mes amis, mes frères ", répète-t-il - et la terrible "méprise" dont ils ont été victimes. Un détachement de guérilleros s'est, par mégarde, approché du camp où les otages étaient détenus. Les guérilleros qui les gardaient ont cru à un raid de l'armée. Ils ont exécuté leurs otages. C'était la consigne.

Comme Alan Jara, Sigifredo Lopez a supplié le président Alvaro Uribe d'engager des pourparlers avec la guérilla pour faire libérer les derniers otages et éviter qu'un tel drame ne se reproduise. A la différence de la Franco-colombienne Ingrid Betancourt - spectaculairement récupérée par l'armée le 2 juillet 2008 -, les deux hommes se sont montrés très critiques envers Alvaro Uribe et sa stratégie sécuritaire. "Un raid militaire est un arrêt de mort pour les otages ", ont-ils répété.

Mais, partisan de la manière forte, le chef de l'Etat se montre d'autant plus rétif à négocier avec les "narcoterroristes" des FARC qu'il les juge en complète débandade. Aux yeux du gouvernement, la libération sans contrepartie de 6 otages est un signe de plus de la faiblesse de la guérilla.

Alan Jara et Sigifredo Lopez étaient les deux derniers otages politiques aux mains des FARC qui détiennent encore 22 militaires capturés au combat. Certains sont dans la jungle depuis plus de 10 ans. Les FARC prétendent les utiliser comme monnaie d'échange contre la libération de 500 guérilleros incarcérés.

"La libération de Jara et de Lopez est un constat d'échec pour les FARC, contraintes d'admettre aujourd'hui que séquestrer des politiques n'a servi a rien, juge l'analyste Alfredo Rangel. Pire, les otages civils ont contribué à discréditer définitivement les FARC sur la scène internationale ".

Il n'est pas exclu que la libération des otages obéisse aussi à des impératifs militaires : acculée par l'armée, la guérilla doit, pour redevenir très mobile, se débarrasser des "boulets" que sont les otages . "En libérant les civils, les FARC ouvrent la voie à la négociation d'un échange de prisonniers, conforme au droit international humanitaire", souligne Alvaro Villaraga, avocat défenseur des droits de l'homme.

Les Colombiens pour la paix les plus optimistes veulent croire qu'une telle négociation pourrait déboucher sur un véritable processus de paix. Selon le sociologue Alejo Vargas, le contexte international s'y prête "avec l'arrivée à la Maison blanche d'un président moins guerrier que son prédécesseur; la pression positive exercée par les gouvernements latino-américains de gauche - à commencer par le Brésil - et la mobilisation de la société civile colombienne en faveur de la paix ".

Mais l'optimisme reste mesuré. "Affaiblis militairement, les guérilleros des FARC tentent de récupérer un espace politique, juge la politologue Maria Cristina Delatorre. Tactiquement, ils jouent de la libération des otages pour faire miroiter la possibilité d'un accord de paix. Mais les FARC n'ont pas abandonné et ne sont pas près d'abandonner le dogme de la lutte armée ". Ni, semble-t-il, la prise d'otages civils à des fins économiques.

Par Marseille por la LIBERTAD!
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Vendredi 6 février 2009
Onze otages exécutés...la cause: 'un manque de communication!"

La vidéo nous montre des retrouvailles déchirantes entre homme brisé et sa femme puis ses enfants...

Il le dévisage...le regarde encore de haut en bas...de bas en haut... puis il le reconnait... il le serre contre son coeur...

Monsieur Lopez l'afffirme 4 heures après sa libération devant une foule venue l'acclamer: ' le seul espoir pour tous les otages c'est l'
ACCORD HUMANITAIRE'
Puis c'est un homme en larme qui revient sur la tuerie du 18 juin 2007 pendant une conférence de presse...
Il raconte...
Depuis 4 jours, Monsieur Lopez était punis, attaché à un arbre. Pour le repas, ses tortionnaires l'ont détaché...
 Deux premiers coups retentissent...Deux coups de feu puis des tirs soutenus... et c'est l'enfer qui commence...
 Il se jette au sol pour se protéger...  Puis on lui ordonne de courir... pendant leur fuite, courant à travers la jungle, il comprend avec horreur, que ses onze compagnons ne sont plus là...Et pour cause, ils viennent d'être sauvagement exécutés!
Il explique: ' Un problème de communication fut à l'origine de l'assassinat de ses compagnons. Croyant à une attaque de l'armée régulière, le commandant du camp des FARC a ordonné d'abattre tous les otages!"

Monsieur Lopez ne doit-il sa survie qu'au seul fait qu'il se trouvait à  l'écart des autres otages ?...
Toujours est-il qu'il  se souviendra toute sa vie  du regard du commandant qui a ordonné: 
" tuez immédiatement tous les otages et fuyez..."
Un instant gravé à jamais dans son coeur...
Désespéré d'être le seul survivant de ce massacre, Monsieur Lopez a demandé pardon de pouvoir retrouver sa femme et ses enfants alors que ses onze compagnons ont été assassinés... 
Se sentir coupable d'être en vie...d'être enfin sorti de l'enfer.

Ses derniers mots:
' Mes collègues assassinés ce jour-là sont morts en héros!'





RCN News Feb 6 am
envoyé par RCNNEWS
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Vendredi 6 février 2009

Uribe accuse un correspondant de RFI
AFP
04/02/2009 | Mise à jour : 21:38 | Commentaires  3 | Ajouter à ma sélection
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Le président colombien Alvaro Uribe a accusé le correspondant de la radio RFI en Colombie et un autre journaliste d'être "complices du terrorisme", l'un pour avoir interviewé des otages des Farc avant leur libération et l'autre pour avoir dénoncé des opérations aériennes de l'armée.

"Monsieur (Jorge Enrique) Botero et Monsieur (Hollman) Morris se réfugient derrière leur condition de journalistes pour être  permissifs et complices du terrorisme", a accusé hier soir Alvaro Uribe. Le président s'exprimait sur la polémique déclenchée par la présence dimanche sur le lieu de la libération de quatre otages de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) du correspondant de RFI, qui a pu les interroger juste avant leur libération mais n'a pas diffusé leurs propos.
Hollman Morris a expliqué à l'AFP que ces entretiens s'inscrivaient dans la préparation d'un documentaire sur les Farc, pour lequel il venait de passer plusieurs jours avec la guérilla.

Le même jour, un autre journaliste, Jorge Enrique Botero, membre de la commission composée aussi de représentants du CICR partie chercher les otages, avait accordé un entretien à la chaîne vénézuélienne Telesur dans lequel il dénonçait des survols aériens par l'armée colombienne du site de la libération, estimant que celle-ci avait failli échouer de ce fait. Au lendemain de la libération, le correspondant de RFI a déclaré avoir été retenu plusieurs heures par des militaires du département de Caqueta (sud) qui ont exigé qu'il leur remette ses enregistrements, ce qu'il a refusé.

Par Marseille por la LIBERTAD!
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Vendredi 6 février 2009

L'otage de la guérilla des Farc Sigifredo Lopez a été libéré

05/02/2009 - AFP, Reuters

L'otage de la guérilla colombienne des Farc, Sigifredo Lopez, a été libéré jeudi dans le sud de la Colombie, après sept ans de captivité, a annoncé le Comité international de la Croix-Rouge.

"Ce matin (jeudi, ndlr) dans un secteur rural du département de Cauca, les Farc-Ep ont remis l'ex-député Sigifredo Lopez à la sénatrice Piedad Cordoba et à des délégués du CICR", a annoncé peu après 12h30 (17h30 GMT) le porte-parole du CICR Yves Heller.

Le porte-parole s'exprimait à Cali (500 km au sud-ouest de Bogota), d'où avait décollé, vers 8h50 (13h50 GMT), un hélicoptère du CICR vers un lieu tenu secret où l'otage devait être libéré.

Sigifredo Lopez est le sixième otage de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) libéré depuis dimanche, conformément à un engagement pris par le groupe armé, le 21 décembre, de relâcher sans contrepartie six de ses 28 otages "politiques".

Sigifredo Lopez, 45 ans, avait été enlevé le 11 avril 2002, avec un groupe de onze autres députés du département du Valle (sud-ouest) dont il est le seul survivant.

Ses onze "frères", comme il les avait surnommés, auraient été tués le 18 juin 2007 par des guérilleros qui croyaient qu'une attaque de l'armée sur leur campement était imminente.

L'ancien député avait survécu, ayant été séparé du groupe quelques jours plus tôt, en raison d'une maladie.

Après ces six libérations, les Farc détiennent encore 22 otages dits "politiques", c'est-à-dire échangeables de leur point de vue contre des combattants de la guérilla incarcérés.

Après la libération mardi de l'ancien gouverneur du département de Meta (centre) Alan Jara, Sigifredo Lopez était le dernier civil de ce groupe d'otages, qui ne compte plus que des militaires et des policiers.

La guérilla détient encore par ailleurs des centaines d'anonymes (350 à 700, selon les estimations) pour lesquels elle exige des rançons.

Par Marseille por la LIBERTAD!
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